LE PROCES DE TOUS LES MENSONGES
Ce fut le procès de tous les mensonges - Digne-les-Bains - Procès Georges LAUGIER -
Un article qui relate correctement les faits au 18 janvier 92.
Particularité il a causé un choc et l’hospitalisation en urgence, par les sapeurs pompiers, de la mère de l’adjudant L , injustement mis en cause.
LES FAITS - ( Résumé )
Le témoin C. Maréchal, (celui qui avait fourni un faux alibi à l’accusé pendant 4 années) a déclaré comme dit dans l’article qu’il avait été entendu pendant 3 heures, (sur un trottoir à Cannes) par 3 gendarmes commandés par l’adjudant L.
Il dit avoir subi des pressions pour avouer qu’il avait eu des relations homosexuelles avec l’accusé Georges Laugier .
L’adjudant va démentir avoir participé à une telle action et va déposer plusieurs plaintes, le premier jour ouvrable après le verdict d’acquittement .
Après de nombreuses difficultés la vérité sera établie en procédure, suite à la condamnation de l’État à verser 50 000 francs + 5000 frs à l’adjudant en réparation d’une partie de son préjudice.
Que s’est il passé le 2 juin 1988 ? alors que l’adjudant L n’était plus affecté à la S.R. d’Aix/Pce suite à une mutation pour cause d’avancement.
Deux maréchaux des logis chefs SR Aix (Et non 3) vont se transporter à Cannes ou après avoir convoqué le témoin C. Maréchal il vont l’intercepter avant son entrée dans la gendarmerie et l’interroger 3 heures sur ce fameux trottoir de Cannes.
Ils expliquent que C Maréchal a avoué spontanément son homosexualité et avoir eu des rapports de cette nature avec l’accusé.
Toutefois ces 2 Mdl/chefs ne vont rédiger aucune pièce de procédure ce qui est totalement irrégulier et constitue une grave faute professionnelle .
Ils vont toutefois informer téléphoniquement la juge d’instruction qui va entendre rapidement C Maréchal. Il confirmera comme écrit dans « Disparu en chemin – Editions Mareuil » l’épisode homosexuel devant la juge d’instruction. Il ne sera pas demandé à « C et T » de régulariser pour tenter de faire entrer l’interrogatoire dans un cadre presque légal.
Lorsque C Maréchal a déposé à la barre de la cour d’assises en janvier 1992, l’un des 2 OPJ acteur de l’interrogatoire illégalement non acté en procédure, « C » l’homme à la pipe comme dit dans le livre, non nommé par « charité ? » se trouvait dans la salle avec son chef « G » .
Il lui a révélé qu’il était l’un des 2 gendarmes concernés mais au lieu de se faire connaître pour répliquer aux accusations, pour expliquer ou tout simplement témoigner les 2 OPJ ont pris la fuite sans rien dire, laissant l’adjudant L . injustement accusé de ces graves faits.
Et les jurés se débrouiller devant un grave imbroglio !
La vérité et l’innocence de l’adjudant ne sera établie et enregistrée que 7 années plus tard dans cette fois un silence assourdissant … jusqu’à aujourd’hui.
Tout ceci est incontestable et enregistré en procédure. Reste une interrogation, informés les jurés auraient ils ou pas pris la même décision ? Un supplément d’information pouvait il être décidé ?
Ce qui sera en pratique le cas puisqu’un an plus tard en juin 1993 l’instruction a été rouverte et se trouve de nos jours au pôle cold cas de Nanterre. (Juillet 2026....)

Commentaires
Enregistrer un commentaire