L'assassin d'enfants Werner Ferrari est mort en prison
L'assassin d'enfants Werner Ferrari est mort en prison à 78 ans
Dans les années 1980, une série de 11 meurtres brutaux d’enfants a semé la terreur dans toute la Suisse. Il a fallu neuf ans à la police pour arrêter Werner Ferrari, qui a été reconnu coupable et condamné en 1995 à la prison à vie pour cinq des meurtres. En 2007, il a été acquitté dans l’une des affaires.
Condamné, puis libéré
Werner Ferrari a fait sa première victime en août 1971 à Reinach (BL). Un week-end de fête au village, il abuse du petit Daniel âgé de 10 ans, avant de l'étrangler. Il est rapidement arrêté après s'être intéressé de trop près aux recherches entreprises par les autorités pour retrouver l'enfant.
Condamné à 12 ans de prison en 1972, il est libéré pour bonne conduite en août 1979. Une fois sorti, il recommence à tuer dans les cantons de Zurich, d'Argovie et de Soleure, sans être inquiété par la police, qui n'arrive pas à le démasquer. Il est finalement arrêté en août 1989 après le meurtre d'une fillette.
Werner Ferrari a alors avoué une série d'assassinats d'enfants commis entre 1980 et 1989, qui ont plongé la Suisse dans la peur. Il a toujours nié, cependant, l'un de ces cinq crimes, commis en mai 1980 à Würenlos (AG). En 2003, la Cour suprême argovienne a admis une demande de révision de ce procès. En 2007, le Tribunal de district de Baden a acquitté l'assassin de ce crime-là.
IL FAUT AJOUTER : ( Michel PEIRY a "opéré" dans plusieurs pays dont la France
Michel Peiry, surnommé « le sadique de Romont », est un tueur en série suisse né le dont les crimes sont commis entre 1981 et 1987.
Décrit alors comme le pire tueur en série connu en Suisse depuis la Seconde Guerre mondiale, dix meurtres lui sont attribués selon le mode opératoire suivant : prendre de jeunes adolescents en auto-stop, les attacher, les violer ou leur faire subir des actes sexuels, les tuer et finalement brûler leur cadavre. Ces crimes bouleversent la Suisse entière durant de nombreux mois et même au-delà puisqu'en 2004, plus de quinze ans après les faits, le sadique de Romont est revenu dans le débat lorsque le peuple a dû se prononcer sur l'initiative populaire « Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables ».

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