L'heure du crime disparition Mathieu Haulbert
DISPARITION Mathieu HAULBERT
émission L'Heure du Crime
Trop d'imprécisions, d'erreurs voir d'informations erronées dans cette émission pour laisser passer et risquer une contagion de fausses informations.
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Une adresse email a été mise à disposition du public par le pôle «cold cases» du tribunal judiciaire de Nanterre
Temoignages.coldcase.tj-nanterre@justice.fr
dédié aux affaires non élucidées
Mon adresse provisoire au sujet des articles de ce blog, au cas ou des modifications seraient demandées : coquibus62@orange.fr
Le drame des gendarmes, des policiers et des magistrats
est de n'avoir pas saisi dès le départ
les chances qui s'offraient
(En cas de disparition inquiétante, on sait que les 24 premières heures peuvent souvent être déterminantes. Il existe un numéro de téléphone : le 116 000, gratuit et disponible partout en Europe, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24).
Article modifié le 21 06 2023 à 16 heures 30 vers la fin de l'article ( J'ajoute que les 2 gendarmes.... + une photo )
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Probablement en raison de la saisine du pôle Cold case de Nanterre, la disparition en 1983 du petit Mathieu Haulbert est revenue dans l'actualité. Il y a des articles notamment dans la presse écrite, radiophonique, sur internet, dans un livre en préparation et peut être plus d'un !......
Ainsi cette affaire est passée dans l'émission "l'Heure du crime" sur RTL le lundi 6 03 2023 à 14 h 30.
Malheureusement tout comme dans un article de presse récent, il y a un certain nombre d'inexactitudes et même pourquoi ne pas le dire de graves erreurs.
Je vais y revenir ici avec une analyse objective du contenu de l'émission, uniquement des faits. Mais en attendant vous pouvez écouter à partir de ce lien ou en allant sur " RTL L'HEURE DU CRIME" en sachant qu'il y a des "erreurs"
lL'INTÉGRALE - L'affaire Mathieu Haulbert : le petit disparu de la Bâtie-de-Peyroules (rtl.fr)
Ainsi cette affaire est passée dans l'émission "l'Heure du crime" sur RTL le lundi 6 03 2023 à 14 h 30.
Malheureusement tout comme dans un article de presse récent, il y a un certain nombre d'inexactitudes et même pourquoi ne pas le dire de graves erreurs.
Je vais y revenir ici avec une analyse objective du contenu de l'émission, uniquement des faits. Mais en attendant vous pouvez écouter à partir de ce lien ou en allant sur " RTL L'HEURE DU CRIME" en sachant qu'il y a des "erreurs"
lL'INTÉGRALE - L'affaire Mathieu Haulbert : le petit disparu de la Bâtie-de-Peyroules (rtl.fr)
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Qui a enlevé le petit Mathieu Haulbert, il y a quarante ans sur une route de Haute-Provence, à quelques kilomètres de Castellane et des gorges du Verdon ? C'est dans ce lieu grandeur nature et sauvage que ce petit garçon de 10 ans a disparu au tout début de l'été 1983.
Il n'a jamais été retrouvé. Seul élément à jour, une silhouette en salopette, qui n'a jamais cessé de hanter les enquêteurs. À l'époque, l'enquête se porte sur la piste locale. Les enquêteurs recherchent un déséquilibré ou un maniaque sexuel qui aurait pu s'en prendre à un enfant.
Le profil du suspect se dessine, celui d'un homme du coin, célibataire au profil rugueux. On le surnommait "Tarzan" et celui-ci sera même jugé devant une cour d'assises, sans jamais que la clé de l'énigme apparaisse.
Un tueur en série au cœur de l'affaire ?
Pourtant les parents de Mathieu, eux, n'ont jamais baissé les bras pour rechercher leur fils. Pendant des années, ils se sont démenés pour que le dossier reste ouvert et que les investigations se poursuivent. C'est chose faite.
L'affaire vient effectivement de rejoindre le pôle cold cases de Nanterre. Et si le petit garçon avait été victime d'un tueur en série ? Pourquoi, désormais, son cas, est rapprochée de l'affaire des disparus de l'Isère ?
https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/affaire-mathieu-haulbert-le-petit-disparu-de-la-batie-de-peyroules-7900241677
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Informations erronées entendues dans l'heure du crime -
Voici des exemples :
J'ai entendu " ...un slip d'enfant a rayures est découvert dans la cave. Le sous vêtement pourrait correspondre à celui décrit par la maman..."
En fait pas du tout c'était un slip pour un très très jeune enfant et il a été présenté à la maman dans l'heure de sa découverte. Il a été immédiatement établi qu'il ne s'agissait pas d'un sous-vêtement de Mathieu.
Pourquoi en conséquence dire qu'il pourrait correspondre à celui décrit ce qui est faux ?
Un autre de mémoire : " C'est une jeune juge d'instruction, Melle MULLER qui a relancé l'enquête, saisie la section de recherches d'Aix-en-Provence "
Faux Le magistrat qui a saisi la S.R. est un juge d'instruction en poste depuis "longtemps" Monsieur HERAIL Jean Louis.
Ou encore " ... Les enquêteurs ne croient pas à la fugue..." Inexact pour ne pas encore dire Faux ! Une fugue qui aurait "mal tournée" est une hypothèse de travail qui a été retenue (Avec d'autres notamment en mai 1987 lors de la saisine de la S.R., et ce sur la base d'au moins 5 éléments actés dans le dossier). ( L'arrêt 579/93 qui ordonne la réouverture de l'instruction précise "Dès les premières investigations il était permis d'écarter l'hypothèse d'une fugue, ou d'un accident " Je pense que cela vient du fait d'une mauvaise ou incomplète rédaction du procès-verbal de synthèse. Les deux hypothèses ( Fugue et accident ) étaient retenues parmi d'autres en mai 1987 et après ) A noter que cette hypothèse a été citée à la barre de la cour d'assises comme ayant été retenue et pourquoi.
Pour être précis en mai 1987 les gendarmes de la S.R d'Aix/pc ont enregistré ces hypothèses dans leur journal de marche, un cahier d'écolier, qui doit se trouver dans les archives de la S.R. maintenant à Marseille avec d'autres documents - Les hypothèses : Accident, fugue, enlèvement sont par ailleurs citées dans les 2 premiers pv de synthèse.
1ères hypothèses notées dans le journal de marche SR AIX/Pce - mai 87 -
( Sans modification de rédaction)
-M a été tué par.... + complicité de ...
-Tué accidentellement par ...
-Enlevé
-Enlevé par un sadique
-En fugue
-Accidenté par un automobiliste
- Autres ? Assassinat XXXX à voir
- L... à voir
-Par la suite ...
( A noter que l'hypothèse Georges LAUGIER n'est pas immédiatement découverte. Il faudra une analyse des pièces de la procédure initiale.
Donc ces hypothèses ont incontestablement été notées pour traitement. Reste à demander aux enquêteurs qui ont clôturé ou participé à la clôture de la procédure, notamment au major Bernard GONZALEZ ou au chef BODET Evelyn, pourquoi ces hypothèses ne figurent pas dans le procès-verbal de synthèse ? A partir du moment ou une hypothèse est émise il faut la vérifier pour pouvoir ensuite la garder ou la rejeter mais cela doit être acté en procédure.
Par ailleurs nous pouvons lire dans un procès-verbal rédigé par le MDL/Chef PONS Gilbert de la B.T. Gie de Castellane : Aucun élément susceptible d'orienter les recherches n'est recueilli. Il est impossible de déterminer s'il s'agit d'une fugue, d'un accident ou d'un enlèvement ( PV 478 pièce n° 2 ) Les 3 hypothèses sont donc retenues dès le départ par la brigade de gendarmerie de Castellane !
Pour ne plus lire qu'il n'y a pas eu de diffusion Une demande de diffusion nationale de la disparition est transmise le 26 juin 83 à 7 heures sous n° 601/2 - Une fiche de rgts n° 602 est adressée le même jour avec photographie également pour diffusion nationale.
J'ai aussi entendu dans " l'heure du crime" que Mathieu circulait sur " Une route pas très fréquentée qui était déserte .... Y a pas grand monde sur cette route .." Mais imaginez une route nationale (RN85) un 25 juin en début d'après midi ! Elle était très loin d'être déserte et le nombre de passages de véhicules est acté en procédure.(Dans son livre " Crimes sans châtiment" Jean-Yves Thélène note : 2500 véhicules chaque jour )
Ou encore " Les parents ne pouvaient pas conduire Mathieu (A la ferme des Clarnes) l'estafette étant en panne " C'est également inexact d'ailleurs les parents vont utiliser ce véhicule pour se rendre sur un chantier peu après. Les explications sont autres et sont enregistrées dans les procès-verbaux des gendarmes ! Je ne parle pas d'un fait qui n'a pas été cité dans l' Heure du crime. Je reste sur ce qui a déjà été rendu public d'une façon générale.
Plus compliqué il faut connaître les lieux " ... Il a laissé son bâton de marche dans le cabanon et son vélo... on le verra ensuite en chemin et il y a qq chose de troublant il n'avait pas de bâton (Ici phrase de mémoire ) .... si Mathieu devait continuer sur un chemin qui n'était pas carrossable en vélo il aurait du prendre son bâton... Pourquoi est ce que Mathieu abandonne son bâton est-ce par ce qu'il a fait une mauvaise rencontre en route "
Pour la poursuite du chemin non carrossable pour un vélo c'est inexact et même le contraire - En fait entre la maison et le dit petit cabanon en bord de chemin et situé à un endroit proche de la maison il y avait un petit cours d'eau, et le vélo ne devait servir qu'à le traverser sans se mouiller les pieds puis être laissé dans le cabanon ouvert pour le retour. Après le cabanon on arrive sur la route nationale 85 qui conduit vers le col de Luens.
Mais il est question d'un bâton et même d'un bâton qualifié de marche, ce qui est encore erroné . En réalité Mathieu avait fabriqué un fouet pour aller en transhumance et ce bâton...... c'est un fouet !
"Il aurait dû prendre son bâton, il a été vu sans" mais un automobiliste a vu un enfant vers le col de Luens qui pourrait correspondre avec un bâton à la main ( Mathieu a t il trouvé un bâton en route, s'agissait il bien de Mathieu, ce n'est pas certain, ....Tenait il un bâton ? Il faudrait poser la question aux 3 témoins cités sur la première partie de la RN 85 - .
Pour le fouet fabriqué par Mathieu il a été retrouvé près du vélo selon ce qu'il est possible de lire dans la presse. Il y a en plus une photo du cabanon avec le vélo et le fouet ( Donc dès le départ presque à la sortie de la maison et avant d'arriver sur la route nationale). Il m'a un jour été expliqué que le fouet a été déplacé. Il était parait il sur le sol, mais pour les besoins de la photo il aurait été redressé.
La question se pose donc pourquoi le fouet confectionné pour cette petite transhumance se trouvait il dans le cabanon, sur le chemin vers le point de départ non loin de la maison ? A t'il été oublié, laissé volontairement ou pourquoi pas rapporté par un tiers ? Ici nous avons des hypothèses sans réponse, mais c'est un point important pour tenter de comprendre.
Attention une hypothèse de travail reste une hypothèse même si elle semble improbable. Elle doit être notée et ensuite soigneusement vérifiée. Ce n'est qu'après vérification qu'il est possible de la retenir ou pas. Dans les deux cas l'émission de l'hypothèse, son traitement et le résultat ou l'absence de résultat doit être enregistré en procédure. Cela permet de fermer des portes !
Je précise pour y revenir plus loin qu'en mai 1987 (Saisine de la S.R. AIX/Pce par Monsieur HERAIL, juge d'instruction à Digne-les-Bains et non comme dit dans l'émission par Melle Muller) les 2 enquêteurs désignés ont après avoir passé 2 jours, un samedi et un dimanche, à étudier le dossier, après avoir parlé aux premiers enquêteurs ( BR Digne ) ont décidé de n'exclure aucune hypothèse même improbable. Ces hypothèses ont été listées sur un journal de marche ( Un cahier d'écolier, pas d'ordinateur à l'époque) ces hypothèses sont ici indiquées, mais elles se trouvent déjà dans ce blog - Il a été fait état des hypothèses émises à la barre de la Cour d'Assises de Digne-les-Bains parfois avec cette phrase, mais l'hypothèse n'a pas été traitée.....
Ce point est important (Les hypothèses) et il avait été déclaré lors de l'enregistrement de l'Heure du crime ! Il n'est pas passé mais pourquoi puisqu'à un moment il est dit que Hervé LECLERC était en direct !
Ceci est inexact. Voici la vérité : - Le vendredi précédent l'émission une collaboratrice de RTL, Mme V...., a posé des questions précises et recueilli avec enregistrement, pendant une petite heure, le témoignage du gendarme ayant travaillé sur le dossier du 3 mai 87 à fin mai 1988. A la toute fin de l'enregistrement elle a demandé au témoin de dire Bonjour monsieur ........ Pourquoi ? - La réalité et que le témoignage a été coupé et monté (C'était prévu) mais le présentateur à fait croire aux auditeurs que le dit témoignage était en direct ! en posant des questions, mais à aucun moment le gendarme retraité n'avait parlé avec le dit présentateur.
Ensuite nous entendons en substance que les enquêteurs ne se sont focalisés que sur une seule hypothèse. C'est ce qui va rester dans les mémoires et comme d'habitude être repris et republié ailleurs.
Il est donc être nécessaire d'indiquer les hypothèses retenues, ce qui a été fait pour les vérifier et pourquoi elles sont passées plus tard aux oubliettes.
Dans l'émission l'Heure du crime un homme auteur d'une tentative d'enlèvement d'enfant est cité. Ce qu'il faut savoir par exemple c'est que le traitement de cette hypothèse de travail avait été commencé en procédure écrite et que ..... curieusement elle n'aura pas été traitée au moment des assises ! Un gendarme témoignant à la barre en a parlé, c'est écrit dans la presse comme dans le livre "Crimes sans châtiment" de Jean-Yves Thélène, page n° 143 - (Dépôt légal 4ème trimestre 1992) - " On retenait toutefois la piste d'un parisien, campant à Chasteuil. Un mois auparavant il aurait enlevé un enfant sur le bord de la route, dans les Alpes-Maritimes. Mais l'homme était retourné dans la capitale, semble t-il au moment des faits. L'hypothèse, précisera toutefois l'enquête, n'a pas été écartée". -
Il faut retenir que le gendarme à la barre de la Cour d'Assises a bien cité (entre autres) cette hypothèse mais il s'agissait d'une tentative d'enlèvement, dans le Var et non les Alpes-Maritimes. Par contre le gendarme a bien déclaré que cette piste dont le traitement avait été commencé, comme cela est acté en procédure, n'avait pas été traitée, que l'homme identifié n'avait pas été entendu dans le cadre de la disparition de Mathieu. Ce n'est pas la seule hypothèse retenue entre mai 87 et mai 88 à ne pas avoir été traitée.
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Ceci est grave et comme cela figure dans le témoignage enregistré du gendarme il y avait dans le box des accusés, un accusé sans aveux sans preuve matérielle qui déclare qu'il est innocent et à l'extérieur des hypothèses (Comme celle citée tentative d'enlèvement) non traitées ! .... Que les jurés se débrouillent .....!
J'ai également entendu : " Il a été découvert dans le coffre quelques cheveux et un sparadrap identifié comme le sparadrap que Mathieu portait à un doigt" ( Ca, à l'époque ce n'était pas du tout établi. Je me souviens qu'il avait été demandé aux parents si il restait le rouleau d'origine pour comparaison mais il n'avait pas été gardé presque 5 années après la disparition)
Par ailleurs il y a un oubli important. Il a également été découvert une boîte de rustines pour chambre à air de vélo . Tout au long de l'émission il sera question d'ADN, je vais y revenir, mais ici il y a des rustines protégées par une boîte et une recherche ADN reste envisageable même si les rustines ont été touchées par les enquêteurs.
Par contre et ceci est connu depuis le premier jour, nous savons que Mathieu réparait lui même les crevaisons des chambres à air de sa bicyclette, son père lui avait appris. Et.... en conséquence il était et il est toujours possible de procéder à une étude comparative des rustines de la boîte et des rustine sur " le vélo " ! Il peut y avoir des particularités sur les rustines, trace d'une machine de fabrication. etc... (Ceci a peut être été fait ? Un laboratoire ( Controversé à la suite d'une erreur sur une expertise dans une autre affaire) s'était spécialisé à l'époque dans ce type de comparaison, le CARME)
Restons sur l' A D N . Il a été expliqué par un intervenant à l'antenne de l'heure du crime, qu'il faudrait faire une recherche d' ADN sur le vélo de l'enfant. Pourquoi pas, mais il faut rappeler que le vélo n'entre en piste à aucun moment de la disparition de Mathieu. Ce vélo à été utilisé sur plus ou moins 300 mètres et a été pratiquement déposé dans un abri à la sortie du chemin de la maison. Ce alors que Mathieu est vu bien plus loin sur l'itinéraire et sur la RN 85 par au moins 3 personnes avec échange verbal à chaque fois ! Il y a fort peu de chance de trouver un ADN intéressant sur ce vélo, contrairement aux rustines non mentionnées. C'est peut être plus intéressant sur le fouet.
J'ai aussi à l'écoute de l'heure du crime entendu ( En résumé )
on a pas cherché plus loin que la proximité de la famille Haulbert -
faire l'environnement d'autres suspects depuis les fichiers
faire l'environnement d'autres suspects depuis les fichiers
Il faudrait avoir une vue plus large et regarder la criminalité dans la région
On oubli de regarder autour d'autre hypothèse on ne regarde pas ailleurs
Pourtant il suffit de lire le dossier pour voir que 2 ans après la disparition, le juge d'instruction à saisi l'office central pour la répression de la traite des êtres humains. L' OCRTEH est un service à compétence nationale, chargé de centraliser tous les renseignements récoltés par les gendarmeries ou les parquets sur les affaires de proxénétisme venues à la connaissance de la police ou des tribunaux. Il est en outre officiellement chargé des relations avec les polices étrangères et avec Interpol pour mener de concert avec ces organismes les enquêtes nécessaires. La " traite des femmes et des enfants ", quand elle atteint une certaine ampleur.
L' OCRTEH a donc et pendant 2 années, dans le cas présent notamment procédé à des recherches sur l'ensemble du territoire. Les O P J ont examiné des disparitions mais aussi réalisé des environnements d'adultes susceptibles d'être concernés. l'environnement de suspects depuis les fichiers à bien entendu été réalisé, c'est la base des investigations Qui de mieux placé que l'OCRTEH pourrait avoir une vue large, nationale et internationale pour expertiser la criminalité
Pour la première fois depuis 3 ans il y a eu des personnes placées en garde à vue prolongée.
Les recherches de ce service parisien font l'objet d'une procédure écrite, complète. Il n'est donc pas véritablement possible de dire " qu'on a pas cherché plus loin que sur le plan local " Si il fallait apporter une preuve il faut lire le PV de l' OCRTEH du 26 02 86 "Annexons au rapport établi par ..... le résultat des recherches effectuées par l'interrogation des fichiers informatiques des services de police et de gendarmerie "
Et pour selon certains des recherches qui n'auraient pas été réalisés il est enregistré " La réponse à la première question ( Personnes connues ) une liste de 279 personnes - Un premier tri des 279 réponses était réalisé - a) le cas de X.... etc
Mais ensuite, à partir de mai juin 1987 la Section de Recherches saisie a demandé au Service Technique de Recherches et de documentation de la Gendarmerie à Rosny-sous-Bois la liste de tous les enfants disparus en France. Un dossier a été reçu pour exploitation. Par contre il faut savoir reconnaître les erreurs et les enquêteurs qui ont poursuivi les investigations à partir du 1er juin 1988 et qui vont clôturer la procédure plus tard, n'ont pas semble t'il fait mention de cette investigation dans le procès verbal de synthèse ou dans le dossier. Il va en être de même pour les hypothèses de travail listées dès le mois de mai 87.
Dit par le présentateur, M. Jean-Alphonse Richard : "vous êtes en ligne dans l'heure du crime vous étiez à l'époque le chef d'enquête"
2 fois Faux - 1) Non je n'étais pas en ligne ( comprenez en direct à l'antenne ) mais mon témoignage monté et coupé avait été enregistré le vendredi précédent l'émission par une collaboratrice. Je n'ai jamais parlé à M. Richard.
Et me présenter comme le chef de l'enquête est également faux.
2 fois Faux - 1) Non je n'étais pas en ligne ( comprenez en direct à l'antenne ) mais mon témoignage monté et coupé avait été enregistré le vendredi précédent l'émission par une collaboratrice. Je n'ai jamais parlé à M. Richard.
Et me présenter comme le chef de l'enquête est également faux.
J'ai eu en charge le dossier sur la disparition de Mathieu du 3 mai 1987 à fin mai 1988 (Ceci a bien été dit dans l'émission mais à rapidement dérivé ). J'ai travaillé tout ce temps avec un autre gendarme, nous formions un binôme.
Ma mutation le 1er juin 1988 pour cause d'avancement au grade d'adjudant m'a totalement éloigné du dossier. J'avais demandé une prolongation dans mon affectation pour poursuivre l'enquête, cela n'a pas été possible.
Ma mutation le 1er juin 1988 pour cause d'avancement au grade d'adjudant m'a totalement éloigné du dossier. J'avais demandé une prolongation dans mon affectation pour poursuivre l'enquête, cela n'a pas été possible.
L'enquête à alors été confiée et poursuivie par "je croyais" le M.D.L.Chef B. Evelyn. qui venait d'être affecté à la S.R. et qui n'avait jamais travaillé auparavant sur la disparition. En réalité un témoin a déclaré le 31 mars 1999 ( P.V. 61 pièce 07) qu'après le départ de l'adjudant Leclerc, "cette affaire a été reprise par G......". (le capitaine ou major à l'époque Bernard G. (Je ne connais pas son rôle dans l'enquête du 1er juin 88 à fin 1988 date de clôture du dossier )
Le gendarme D.L. qui travaillait avec moi depuis mars 87 s'est par ailleurs vu saisi d'une autre enquête (Selon ce qui m'a été dit )
C'est donc le MDL/Chef B. Evelyn qui avait pour mission, entre autres, dans sa continuation d'enquête de poursuivre le traitement des hypothèses de travail émises auparavant. Ce peut être sous la direction du major ou capitaine, à l'époque probablement major, B.G. Je n'ai pas l'information. ( Il peut me contacter et préciser ce qu'il souhaite )
NOTA : - Selon un autre témoignage écrit, l'enquête après la réouverture de l'instruction en juin 93, aurait été poursuivie par, cette fois, le capitaine Bernard G et le C.E. RIBES. Par ailleurs le capitaine alors major semble avoir eu une part active dans la suite de l'enquête à compter du 1er juin 1988. Il a surtout pris une décision particulièrement importante alors qu'il suivait les débats de la cour d'assises dans la salle, en compagnie du MDL/Chef C.G. - le jour du témoignage de Christian MARECHAL ( Voir plus bas ).
Alors qui était le chef d'enquête au final ? Pour moi celui qui a pris globalement le dossier en compte et continué les investigations, puis à décidé de clôturer la procédure pour la transmettre au magistrat instructeur en rédigeant un procès-verbal de synthèse.
Si il fallait aller plus loin, mon nom ne figure pas dans ce procès-verbal de synthèse que je n'ai pas signé.
Normalement le directeur d'enquête est celui qui rédige le P.V de synthèse de "son" enquête, il est donc simple de voir de qui il s'agit mais ce serait trop simple. En fait ici il semblerait que cette pièce a été mise au nom du commandant de la S.R. . J'aimerais que le major B.G. ou le M.D.L.Chef B. Evelyn nous explique pourquoi il n'a pas rédigé le document à son nom comme cela était la pratique courante dans cette unité, si c'est bien lui qui à procédé à cette rédaction ! (Ce à ma connaissance )
En fait la lecture du procès-verbal de synthèse pourrait laisser penser que l'une des hypothèses de travail de départ concernant Georges Laugier, devenu suspect puis accusé jugé et acquitté ait pris toute la place ( A noter que 2 personnes sont citées dans la synthèse ) - Il n'est donc pas interdit de penser comme cela a été déclaré dans l'heure du crime qu'ayant un "coupable" ou deux ! il y a eu un arrêt des investigations à un moment, sans traiter le reste. Il n'y a qu'une seule hypothèse de travail, dans le PV de synthèse ce qui est une erreur magistrale que l'on nomme " Effet tunnel " . C'est maintenant à la cellule Cold Case de vérifier tout ceci de confirmer ou de rejeter.
En fait la lecture du procès-verbal de synthèse pourrait laisser penser que l'une des hypothèses de travail de départ concernant Georges Laugier, devenu suspect puis accusé jugé et acquitté ait pris toute la place ( A noter que 2 personnes sont citées dans la synthèse ) - Il n'est donc pas interdit de penser comme cela a été déclaré dans l'heure du crime qu'ayant un "coupable" ou deux ! il y a eu un arrêt des investigations à un moment, sans traiter le reste. Il n'y a qu'une seule hypothèse de travail, dans le PV de synthèse ce qui est une erreur magistrale que l'on nomme " Effet tunnel " . C'est maintenant à la cellule Cold Case de vérifier tout ceci de confirmer ou de rejeter.
Autre question posée dans l'heure du crime : " Pourquoi est ce qu'il est acquitté parce que le dossier que vous avez constitué s'est révélé trop fragile ?"
( Réponse complémentaire le dossier que j'ai constitué avec mon coéquipier, c'est à dire du 3 mai 1987 à fin mai 1988 a permis de relancer un dossier en état de mort cérébrale. Des hypothèses ont été émises, listées, certaines ont évoluées dont une en particulier, mais comme cela a été déclaré à la barre de la Cour d'Assises, des hypothèses n'ont pas été traitées ou d'autres ont été abandonnées par les enquêteurs qui ont repris l'enquête à partir du 1er juin 1988. Et ce sans aucune explication dans le procès-verbal de synthèse. Peut être faut il préciser que les conclusions de cette pièce mettent en cause deux personnes. Fin mai début juin c'était au beau milieu d'une importante perquisition dirigée par la brigade de gendarmerie de Castellane sur C.R. particulière de la juge d'instruction)
J'ai répondu (Heure du crime) que n'étant pas dans le secret des délibérations, qu'il n'est pas possible de divulguer par ailleurs, je ne connaissais pas les conclusions des jurés.
Mais que nous avions un accusé sans aveu, sans preuve matérielle, avec la rétractation partielle d'un témoin à charge lui même mis en cause, et à l'extérieur une absence de traitement des hypothèses de travail émises comme par exemple : Cet individu auteur d'une tentative d'enlèvement d'un petit garçon, à un mois de la disparition de Mathieu et non loin des lieux qui n'avait même pas été entendu ! Pourtant il y avait dans le dossier ( 87 à mai 88) le début de son environnement pour tenter de le localiser géographiquement pour juin 83. Pour ne citer que lui mais il y avait d'autres suspects, et je peux même dire " Bien suspects " une perquisition à réaliser..... et rien dans le dossier d'après le 1er juin 88 !.
Une autre intervention dans l'heure du crime ne semble pas totalement exacte mais l'intervenant pouvait ne pas le savoir voici en substance la déclaration :
"Salvac (Un traitement informatique ) avait dit il faut rapprocher le dossier Haulbert à l'affaire des disparus de l'Isère. LA Machine avait parlé mais on n'avait pas informé Grenoble"
En réalité la section-de-recherches de Grenoble était informée par des diffusions internes (Citées dans ce débriefing avec date et n° d'enregistrement ), il était impossible de ne pas l'être vu l'impact médiatique au moment du procès de de Georges Laugier. ou avant avec la perquisition en actualité chaque jour pendant plus d'une semaine. mais surtout bien qu'étant alors retraité j'avais écrit au commandant de la S.R. pour lui "suggérer" le rapprochement des affaires.
Le Cdt de la S.R. de Grenoble a répondu le 11 avril 2008 (Extraits) ... les faits décrits n'entrent pas dans le cadre de notre saisine.
Néanmoins, la cellule d'enquête conserve une copie de votre lettre pour le cas où, des liens formels seraient mis en évidence au cours des investigations futures.
A toutes fins utiles, je transmets votre courrier au Bureau de la Police Judiciaire ( B P J ) de MARSEILLE (13) pour d'éventuels rapprochements avec des affaires passées ou en cours. "
Maintenant il n'y a qu'un avocat ou un magistrat, ou la cellule dite Cold Case, pour vérifier dans les dossiers si il y a eu ou pas, des rapprochements ( Comme par exemple cela avait été fait avec la disparition du petit John BERTHE ).
Si comme cela est écrit dans un article de La Provence de juillet 2022 il n'y a pas eu ces études, c'est que tout n'a peut être pas été fait (?). J'ajoute qu'un rapprochement me semble devoir être également réalisé avec la disparition de Jérôme Cantet à partir d'un élément dans le dossier. ( L'homme qui a tenté d'enlever un enfant à Trigance est un parisien )
Egalement entendu dans l'émission : " Une lettre anonyme affirme que Mathieu a été enlevé par une secte et indique ou pourrait se trouver le corps les vérifications ne donnent rien"
Réponse Il est question de cette lettre depuis juin 1993. Une lettre anonyme, qui aurait été reçu à la brigade de gendarmerie de Castellane en mai 1992 est mentionnée dans l'arrêt (n° 579/93) qui ordonne la réouverture de l'instruction mais cette lettre ne parle pas du tout à ma connaissance d'une secte. (De mémoire) Un journaliste évoquant la réouverture de l'instruction a fait état qu'une lettre anonyme prétendait que Mathieu avait été enlevé par une secte. Par contagion nous trouvons cette information à priori inexacte partout ( Tout comme pour de nombreuses fausses informations qui circulent ). La lettre anonyme aborde un autre point de la plus grande importance. ( Les dates ont également une grande importance ).
Mais est il question d'une secte dans l'arrêt ?
La réponse est affirmative. L'adjudant LECLERC Hervé qui est intervenu pour demander et obtenir la réouverture de l'instruction, comme cela est clairement écrit dans l'arrêt, a évoqué cette secte et le fait qu'une perquisition avait été envisagée et même programmée, mais non réalisée. ( Nous sommes bien ici en juin 1993 ) Auparavant cette hypothèse avait été citée à la barre de la cour d'assises de Digne.)
POURQUOI CETTE ENQUETE EST ELLE ALLEE DROIT DANS LE MUR ?
L'examen du dossier montre que dès la saisine de la Section-de-Recherches d'AIX-en-PROVENCE l'équipe de 2 enquêteurs désignés a découvert que toutes les pistes n'avaient pas été exploitées - Ils ont établi une liste écrite dans un journal de marche de ces pistes sous le nom Hypothèses de travail . Des suspects parfois déjà dans le dossier mais à "reprendre" sont identifiés ou vont l'être dans les mois suivants.
Plusieurs hypothèses prioritaires sont traitées et une des hypothèses se développe plus vite que les autres en demandant un important investissement.
Le 1er juin 1988 ces 2 enquêteurs sortent malheureusement du dossier. Le MDL/Chef LECLERC promu adjudant est muté dans une autre unité. Le gendarme DOL se voit chargé d'une autre enquête (à ma connaissance )
Le dossier sur la disparition de Mathieu semble avoir, à partir de début juin 1988, été confié au capitaine (peut être encore major) Bernard G ainsi que notamment à un jeune M.D.L. Chef, B. Evelyn. nouvellement affecté à la S.R. (1er juin 88) . Il n'avait donc jamais travaillé sur cette enquête.
Ici j'ignore " Ce qui s'est passé " mais le procès-verbal de synthèse qui sera rédigé semble montrer que toutes les pistes, toutes les hypothèses retenues par la première équipe sont passées en perte et profit.
Aucune autre hypothèse que l'unique retenue ne semble se trouver dans le PV de synthèse. Pire certaines n'apparaissent même pas en procédure. C'est une véritable catastrophe.
On dit dans ce cas que toutes les portes n'ont pas été fermées !
Et c'est dans cet état que le dossier arrivera en Cour d'Assises. Personne n'a été surpris une alerte avait été lancée avant les assises pour notamment demander un supplément d'information.... mais il était sans doute trop tard. Le supplément d'information également demandé par un avocat en audience a été refusé ........
40 années après la disparition du petit Mathieu, il est plus que temps de mettre les points sur les i . J'invite le capitaine Bernard G.... ainsi que le mdl chef (à l'époque) B. Evelyn. à venir nous expliquer pourquoi les hypothèses de travail émises et notées sur un journal de marche, mais pas que, ont toutes été abandonnées. Pourquoi ne sont elles pas dans la synthèse ?
Et pourquoi les enquêteurs qui savaient, n'ont pas pris l'initiative de demander au président de la cour d'assises de les entendre (ce qui est autorisé en raison de son pouvoir discrétionnaire).
En effet ce n'est malheureusement pas tout. le 2 juin 1988, 2 enquêteurs C.Gérard et T. Albert vont commettre une erreur impardonnable et irréparable en procédant à Cannes à "une intervention" importante non actée en procédure, aucune pièce n'ayant été rédigée (L'interrogatoire de Christian Marechal pendant 3 heures sur un trottoir de Cannes) Cette "opération" apparaîtra devant la cour d'assises et sera selon des journalistes, ce qui à provoqué l'effondrement du dossier.
Sur ce point le capitaine (ou major) Bernard G et le MDL/Chef C Gérard (SR Aix) se trouvaient dans la salle de la cour d'assises au moment ou Christian Maréchal a accusé les gendarmes de cette forme, selon lui, de manipulation, audition non actée pendant 3 heures sur un trottoir de Cannes (Les gendarmes ont cependant informé téléphoniquement la J.I. qui aurait donné pour instruction de convoquer Marechal à Digne pour son audition. Ce qui a été fait).
Ils ont entendu les échanges à ce moment. Le chef C. Gérard aurait alors demandé au capitaine si il fallait se signaler pour témoigner de ce qu'il s'était passé sur ce trottoir de Cannes. Le capitaine aurait refusé et les 2 militaires sont rentrés à Aix-en-Pce ou un C.R. a été fait.
Personne n'est venu signaler que Christian Marechal venait de faire un faux témoignage en citant l'adjudant Leclerc comme étant l'un des 3 gendarmes. Personne n'est venu éclairer les jurés sur les faits. (Ce que Christian Marechal ignorait, un grain de sable, c'est qu'à la date de l'entretien réel sur ce trottoir de Cannes, le 2 juin 1988, l'adjudant Leclerc n'était même plus affecté à la S.R. d'AIX/Pce. Il était en plein déménagement. Christian Marechal ayant accusé nominativement l'adjudant, le faux témoignage était acquis ! Reste à en connaître la raison, la réponse n'est qu'hypothèses elle n'est pas connue.
Que se serait il passé si le capitaine avait pris la bonne décision me semble t-il !, s'il avait, au 1er étage du palais de justice, demandé à parler au magistrat de permanence pour, comme Mr LERIBAULT l'a fait sur un autre point, demander à ce que le président soit informé des mensonges de Marechal, pour mettre hors de cause l'adjudant injustement cité.
Il était aussi possible d'indiquer que le gendarme Z.... Louis, lui, disait avoir entendu Christian Marechal sur cette question d'homosexualité par pv régulier, daté signé recueilli dans un bureau de gendarmerie. Le gendarme Z.... n'était pas cité à comparaître il n'a pas témoigné et personne n'a parlé de cette pièce de procédure.
Que se serait il passé si le capitaine et le MDL/Chef s'étaient présentés au Parquet pour témoigner. Le chef C.G étant bien informé puisqu'il était l'un des gendarmes présent sur ce trottoir de Cannes ! .... le déroulement de l'audience aurait il pris une autre coloration ? Je ne peux rien affirmer, sauf que cet épisode est officiellement enregistré dans une procédure incontestable ( Les procédures 61 & 62 ). L'adjudant Leclerc était dans l'impossibilité à ce moment, d'étayer sa demande simultanée d'audition des autres gendarmes dénoncés par Christian Maréchal, vu qu'il entendait parler de cette histoire de trottoir pour la première fois et qu'il n'avait en conséquence aucun élément à fournir. Par contre il y avait un acteur des faits dans la salle. Quel dommage que son supérieur hiérarchique également présent, ait refusé d'intervenir selon ce qu'il a lui même reconnu des années plus tard dans une audition, ce que j'ai compris. Il à la possibilité de me contacter pour rectifier si ceci ne lui semble pas exact une adresse email est en haut de l'article ou dans commenter ci-dessous.
Ici sur plaintes déposées par l'adjudant Leclerc 2 enquêtes ont été autorisées. Elles vont permettre d'établir avec une grande précision toute la vérité. Elles ont été diligentées par le B E C Bureau des Enquêtes et des Contrôles d'Arcueil sous les numéro 61/98 - 62 .
Les enquêteurs parisiens vont venir à plusieurs reprises sur Cannes, Aix/Pce notamment pour y entendre Christian Marechal et des gendarmes. Christian Marechal sera entendu par le Lieutenant colonel Yves C. et le Lieutenant Ronald M.. le 30 mars 1998 Le tout a été traité dans le cadre de l'enquête préliminaire transmis au procureur de la République de Digne -les- Bains. Il est donc possible que ces deux gros dossiers ne se trouvent pas au pôle Cold Case, qui a cependant été informé de l'existence de ces investigations. L'étude de ces procédures par le pôle judiciaire de Nanterre semble indispensable, l'adjudant Leclerc, plaignant y a été entendu comme témoin pendant une journée entière à Arcueil sur sa demande. Ces dossiers peuvent être obtenus à partir des archives du BEC ou du Parquet de Digne. Ils aident à comprendre certains événements.
J'ajoute que les 2 "gendarmes" concernés par l'entretien avec Christian MARECHAL, C.G et A.T. on été entendus par le Lieutenant colonel ORHAN le 29 avril 1998 à 14 h 30 et 16 heures à Aix-en-Provence. Je suis en mesure, pouvant le prouver matériellement, de dire qu'ils ont menti sur les faits dans ces auditions. Le pôle crimes sériels affaires non résolues aura probablement a examiner ces témoignages. L'analyse des 2 auditions a été réalisées. Elle sera publiée par la suite.
Extrait : Les 2 gendarmes déclarent pratiquement la "même chose" :
"Le 2 juin puisque vous m'indiquez qu'il s'agit de ce jour, je me trouve avec Albert T... en mission dans la région de Nice. Nous ne travaillons plus sur le dossier HAULBERT et entendons sur une radio périphérique une information concernant ce dossier. Le journaliste annonce une tentative de suicide de LAUGIER, acte il me semble lié aux fouilles effectuées dans sa maison par les enquêteurs. (1)
Nous décidons de contacter MARECHAL sur son lieu de travail. Nous lui téléphonons et convenons d'un rendez-vous près de la gendarmerie de Cannes.""
Nous décidons de contacter MARECHAL sur son lieu de travail. Nous lui téléphonons et convenons d'un rendez-vous près de la gendarmerie de Cannes.""
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A PRIORI FAUX -
En effet les écrits de service montrent que T...et C... ont quitté la section de recherches d'Aix-en-Pce le 2 juin 1988 à 7 heures, et qu'ils sont rentrés à AIX/Pce à 23 heures, après avoir parcouru 340 kilomètres. Le compte rendu (B.S. bulletin de service) écrit daté signé des 2 gendarmes indique " Avons poursuivi enquête HAULBERT nous nous sommes transportés à CANNES pour un entretien avec MARECHAL Christian. Liaison avec J.I. et autorités".
Il n'y a pas un mot pour rendre compte des révélations du témoin. Et les 2 OPJ ne se trouvaient donc pas en mission à Nice.
Aucune pièce de procédure n'a été rédigée alors qu'il s'agissait d'une obligation légale.
Plus loin Gérard C va déclarer qu'il n'était pas présent aux assises au moment du témoignage de Christian MARECHAL. Son supérieur hiérarchique le capitaine B. G va déclarer exactement l'inverse. Tous les deux ont assisté au dit témoignage. Ils l'ont même commenté ( Voir plus haut ).
En effet les écrits de service montrent que T...et C... ont quitté la section de recherches d'Aix-en-Pce le 2 juin 1988 à 7 heures, et qu'ils sont rentrés à AIX/Pce à 23 heures, après avoir parcouru 340 kilomètres. Le compte rendu (B.S. bulletin de service) écrit daté signé des 2 gendarmes indique " Avons poursuivi enquête HAULBERT nous nous sommes transportés à CANNES pour un entretien avec MARECHAL Christian. Liaison avec J.I. et autorités".
Il n'y a pas un mot pour rendre compte des révélations du témoin. Et les 2 OPJ ne se trouvaient donc pas en mission à Nice.
Aucune pièce de procédure n'a été rédigée alors qu'il s'agissait d'une obligation légale.
Plus loin Gérard C va déclarer qu'il n'était pas présent aux assises au moment du témoignage de Christian MARECHAL. Son supérieur hiérarchique le capitaine B. G va déclarer exactement l'inverse. Tous les deux ont assisté au dit témoignage. Ils l'ont même commenté ( Voir plus haut ).
Tout ceci est grave .
Dans notamment l'émission " COUCOU C'EST NOUS de Christophe DECHAVANNE (TF1 le 17 mars 1992 après le film " Les ripoux" une émission sur la garde à vue.
L'invité Me Gilbert COLLARD a déclaré : " Il faut expliquer je crois, ils l'ont interpellé et ils l'on interrogé pendant 3 heures en dehors de tout cadre juridique. C'est à dire que ca a été une garde à vue illégale, complétement illégale car elle n'entrait dans aucun cadre "
M. DECHAVANNE : Qu'est ce que vous appelez cadre, un cadre géographique ?
Me Gilbert COLLARD : Mais non, un cadre juridique. Ils ont interpellé l'individu sur les lieux de son travail. Ils l'ont conduit dans un endroit déterminé"
M. DECHAVANNE : Pas à la gendarmerie
Me Gillbert COLLARD : En dehors de la gendarmerie et la, pendant 3 heures il l'ont contraint jusqu'à lui faire porter une accusation contre monsieur ( Laugier, présent sur le plateau) et c'est à l'audience de la cour d'assises que ce fait a été révélé et ca a été confirmé du reste par le juge d'instruction qui a bien été obligé d'admettre qu'il avait été par la suite informé par une indiscrétion qu'effectivement, pendant 3 heures, un témoin avait été manipulé par les enquêteurs. C'est très grave. Mr LAUGIER, du reste a été acquitté par la cour d'assises. Je rends hommage au passage, au président de la cour d'assises qui s'est comporté en grand démocrate, qui a très mal vécu le comportement de ses gendarmes, et, qui s'est pas privé de le dire. Il y a de bons magistrats, il y a de mauvais gendarmes, il y a de bons gendarmes, de mauvais magistrats" )
Il y a des erreurs dans ces déclarations, exemples à ma connaissance Christian MARECHAL n'a pas été interpellé sur les lieux de son travail mais il est venu à un rendez-vous. Le juge d'instruction n'a pas témoigné à la barre de la cour d'assises..... La transcription de l'émission est cependant fidèle.
Dans une autre émission télé " Le glaive et la balance " sur "Les faux témoignages" de mai 1993 avec 4 diffusions ( Ici 30 minutes sur cette affaire du trottoir de Cannes) Télé loisirs n° 377 qui présente l'émission écrit " Notre avis : Rien a ajouter à cette démonstration. Les faits, éloquents sont terrifiants.
Une plainte pour diffamation a été déposée au T G I de Paris, contre le patron de M6 et 2 avocats présents sur le plateau. L'avocat pénaliste Aixois réputé chargé de cette plainte, n'a rien trouvé de mieux que de commettre une nullité d'ordre public. De ce fait il n'y a pas eu de jugement. Il a tenté de réparer l'erreur en allant jusque devant la cour de cassation.
Je laisse aux intéressés la possibilité de nous fournir des explications. La porte est ouverte, je ne sais pas tout.
QUE FAUDRAIT IL FAIRE AUJOURD'HUI EN IMAGINANT UNE EQUIPE D'ENQUETEURS SUR LE TERRAIN ?
3 interventions immédiates après l'étude approfondie, avec aide informatique, du dossier ( Je devrais dire des dossiers explications à venir ) :
- à suivre 1)
- 2)
- 3) - Il serait intéressant d'identifier les élèves qui se trouvaient dans la classe de Mathieu en 1983 pour les entendre. Aujourd'hui, devenus adultes ils peuvent peut être, sans en avoir conscience, détenir une information, une parcelle d'information utile. Par exemple un élève se souvient peut être de ce camarade qui fêtait un anniversaire ce 25 juin 1983 ! mais pas que ...... Cette recherche semble ne pas figurer dans les procédures de l'époque 1983, 1984, 1985 ! Toutefois le 16 décembre 1987 un élève avait fait l'objet d'une demande de renseignement... aux Etats Unis par Interpol .... Son père retient l'hypothèse d'une fugue entre autres.
*
Une question peut se poser. Qui a réellement rédigé ce procès-verbal de synthèse, mis au nom du commandant de la section de recherches ?
Pourquoi n'a t il pas rédigé cette importante pièce de procédure à son nom ?
Pourquoi une seule hypothèse relatée dans cette synthèse ?
Pourquoi ne pas avoir cité les autres hypothèses émises notamment à partir du 3 mai 1987 par le binôme chargé du dossier à l'époque ( Les hypothèses sont enregistrées notamment dans le journal de marche mis en place le 3 mai 1987, une pièce capitale, indispensable pour comprendre puisque tout n'est pas dans la synthèse.
Ce journal de marche doit impérativement être joint au dossier d'instruction, il contient des éléments à exploiter
( Procédure 61 B E C - I T Gie N° 98003148 a été reçue au tribunal de grande instance de Digne-les-Bains le 12 avril 1999
La procédure n° 62 du B E C est de 1998 ce qui explique que la procédure 62 se trouve avant la procédure n°61. Elle a été close le 9 juillet 1998 et transmise au Parquet de Digne
Ces 2 procédures contiennent un lot important de pièces jointes dont une classée confidentielle à l'époque.
Les dossiers archives se trouvent dans le service d'enquête saisi.
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Mon adresse provisoire : coquibus62@orange.fr



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